Passer au contenu
  • FAQ
  • Contact
  • Boutique en ligne Online Store Infolettre Newsletter
Flair & cieFlair & cie
  • Établissements vétérinaires
    • Clinique vétérinaire 440
    • Clinique vétérinaire Animomédic
    • Clinique Vétérinaire Dollard
    • Clinique vétérinaire Lac St-Louis
    • Clinique vétérinaire de Beaconsfield
    • Hôpital vétérinaire Le Gardeur
    • Hôpital vétérinaire du Nord
    • Hôpital vétérinaire de Montréal
    • Clinique vétérinaire Pintendre
    • Clinique vétérinaire Morin-Heights
  • Flair & cie
    • À propos
    • Lucie Hénault
    • Nouvelles
    • Flair dans les médias
  • Magazine
  • Carrière
  • Boutique en ligne Online store
Retour
Chiens,Magazine

Parvovirus chez le chien : ce qu’il faut savoir

Dre Geneviève TétreaultDre Geneviève Tétreault

Le parvovirus canin figure parmi les maladies les plus redoutées chez le chien, et ce n’est pas sans raison. Très contagieux, résistant dans l’environnement et potentiellement mortel, il s’attaque surtout aux chiots, mais aucun chien non adéquatement protégé n’est complètement à l’abri.

Heureusement, avec une bonne prévention, il est largement évitable.

Qu’est-ce que le parvovirus ?

Le parvovirus canin est un virus qui s’attaque au système digestif et au système immunitaire du chien. Concrètement, il provoque une inflammation sévère de l’intestin qui peut vite mener à une déshydratation importante, à des infections secondaires et à un état critique.

Ce qui le rend particulièrement sournois ? Il peut survivre plusieurs mois dans l’environnement.

Quels chiens sont les plus à risque ?

Les chiots qui ne sont pas encore pleinement vaccinés sont le plus vulnérables. Les chiens plus âgés, souvent fragilisés par des maladies concomitantes ou un système immunitaire plus faible, le sont aussi.

Les chiens provenant d’élevages ou de refuges achalandés sont aussi davantage exposés, tout comme ceux qui fréquentent régulièrement des parcs canins ou d’autres lieux où se côtoient de nombreux animaux.

Comment se transmet le virus ?

La transmission se fait principalement par contact avec les selles d’un chien infecté. Mais comme le virus persiste longtemps dans l’environnement, votre chiot peut aussi être exposé de façon indirecte : par les chaussures, les vêtements, les bols, les cages, les mains, les surfaces extérieures, le gazon, ou simplement par un trottoir fréquenté par des chiens infectés.

Autrement dit : pas besoin d’avoir croisé un chien malade pour être contaminé.

Les signes à surveiller

Les symptômes peuvent apparaître rapidement et s’aggraver en quelques heures.

Soyez attentif si votre chien présente :

  • Une perte d’énergie importante;
  • Une perte d’appétit;
  • Des vomissements;
  • Une diarrhée sévère, souvent avec du sang;
  • Une déshydratation;
  • De la fièvre ou une baisse de température;
  • Une douleur abdominale.

Chez les jeunes chiots, l’évolution peut être très rapide. Consultez votre vétérinaire en urgence dès les premiers signes.

Comment traite-t-on le parvovirus ?

Il n’existe pas de médicament qui élimine directement le virus. Le traitement vise donc à soutenir intensivement l’animal pendant que son corps combat l’infection.

Selon la gravité, cela peut inclure une hospitalisation, une réhydratation, des médicaments contre les vomissements et autres symptômes, une gestion des crampes abdominales, un soutien nutritionnel ainsi que des antibiotiques pour prévenir les infections secondaires.

Même pris en charge rapidement, le parvovirus demeure une maladie sérieuse. Mieux vaut tout faire pour ne pas que votre poilu la contracte.

La vaccination : la meilleure protection

La vaccination est de loin le moyen le plus efficace de prévenir le parvovirus. Chez le chiot, plusieurs vaccins sont nécessaires durant les premiers mois de vie afin d’assurer une protection adéquate. Une seule dose ne suffit pas. Les rappels annuels reste ensuite importants, même à l’âge adulte.

Comment réduire les risques au quotidien ?

En attendant que votre chiot ait reçu au moins deux doses de vaccin, quelques précautions simples peuvent faire toute la différence :

  • Éviter les lieux très fréquentés par les chiens de provenance diverse ou inconnue : parcs canins, animaleries, trottoirs achalandés, lieux publics.
  • Respecter le calendrier vaccinal : les rendez-vous de vaccination ne devraient pas être retardés, surtout chez les chiots de moins de quatre mois.

Le parvovirus est une maladie sérieuse. Mais aujourd’hui, grâce à la vaccination et à une bonne prévention, la majorité des cas peuvent être évités.

Un suivi vétérinaire régulier, une vaccination adaptée et quelques précautions durant les premiers mois de vie suffisent à offrir à votre chiot le meilleur départ dans la vie.

–

Autres articles à lire

  • Le parvovirus : méchant virus pour pitou et minou ! Par Dre Yanie Richer

Auteur.trice signe ce texte

Originaire de la belle région des Laurentides, Dre Tétreault Geneviève souhaitait depuis longtemps y contribuer activement et y offrir un accès local à des soins vétérinaires de qualité. Elle a trouvé au sein du groupe Flair & cie une philosophie qui rejoint la sienne — alliant bienveillance, collaboration et excellence médicale. En choisissant d’implanter sa clinique dans un ancien bâtiment patrimonial au cœur du village, elle aspire à créer un lieu chaleureux et moderne, conçu pour répondre à un besoin attendu depuis longtemps par la communauté laurentienne.

Heureux et en santé à tous les stades de sa vie !

Procurez-vous le tout récent livre de Dre Lucie Hénault, vétérinaire. Du museau à la queue, c’est le guide parfait pour mieux comprendre la santé de votre ami poilu.

COMMANDEZ VOTRE LIVRE

×

DÉCOUVREZ AUSSI

Des informations vétérinaires fiables et gratuites !
Flair & cie vous partage l’expertise de ses spécialistes en santé animale.

Pourquoi mon chien mange du gazon?

LIRE
Le collier élisabéthain : pourquoi les chiens et les chats doivent-ils porter ce fameux cône ?

Impossible de le manquer lorsqu’un animal sort de la clinique vétérinaire : le fameux collier élisabéthain...

LIRE
Top 3 des maladies chez le chien et le chat qui ne nécessitent pas (toujours) d’anbiotiques

Par Dre Dominique Girard

Le rôle du médecin vétérinaire est de soigner les animaux, bien sûr. Mais une facette...

LIRE
Tous nos articles
Menu
  • Établissements vétérinaires
  • Flair & cie
  • Webzine
  • Carrière
  • Contactez-nous
  • MODALITÉS & CONDITIONS
  • POLITIQUE DE CONFIDENTIALITÉ

FLAIRETCIE © 2026

[email protected]
  • Établissements vétérinaires
    • Clinique vétérinaire 440
    • Clinique vétérinaire Animomédic
    • Clinique Vétérinaire Dollard
    • Clinique vétérinaire Lac St-Louis
    • Clinique vétérinaire de Beaconsfield
    • Hôpital vétérinaire Le Gardeur
    • Hôpital vétérinaire du Nord
    • Hôpital vétérinaire de Montréal
    • Clinique vétérinaire Pintendre
    • Clinique vétérinaire Morin-Heights
  • Flair & cie
    • À propos
    • Lucie Hénault
    • Nouvelles
    • Flair dans les médias
  • Magazine
  • Carrière
  • FAQ
  • Contact
  • Boutique en ligne Online Store Infolettre Newsletter