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Chiens,Un compagnon en santé

Aïe aïe aïe… pas facile le mal de dos ! – Première partie

Par Dre Evelyne Joubert

Si les animaux pouvaient parler, le travail des équipes vétérinaires serait plus facile. Plusieurs situations médicales sont en effet évaluées par des ressentis que l’examen physique seul ne peut déceler. Comment alors déterminer sans que l’animal nous le dise qu’il a mal à la tête, un reflux gastrique, des fourmillements dans les orteils… ou un mal de dos ?

Ces situations, même en médecine humaine, ne sont pas visibles à l’œil nu. Vous comprendrez que cela complique le diagnostic. Parfois, les animaux ont tellement mal que les signes sont évidents. Et, bien que cela nous fende le cœur, force est d’avouer que ceux-ci aident à cerner le problème et à proposer rapidement un plan diagnostique (qui consiste à passer certains tests) et un plan de traitement. Mais quand les signes sont plus subtils, il est plus difficile de savoir dans quelle direction aller. 

Qu’en est-il du mal de dos ?

Tout comme les humains, les animaux peuvent être affligés de maux de dos légers, modérés, sévères ou extrêmes.

1. Les maux de dos légers 

Ils passent souvent inaperçus, même aux yeux du propriétaire de l’animal. Nos chiens sont en effet souvent résistants à l’inconfort. De plus, ils ont du mal à laisser passer une occasion de jouer et de s’amuser et cachent ainsi leurs symptômes. Si le propriétaire consulte à ce moment-là, l’examen général du vétérinaire ne démontrera probablement pas d’anomalie, les tests diagnostiques non plus. Les vétérinaires formés en ostéopathie décèleront quant à eux de légères tensions et y remédieront par des manipulations. 

2. Les maux de dos modérés

Ils sont plus évidents. Les gens remarquent que leur chien est plus calme, dort plus, et semble plus raide. Leur pitou démontre aussi moins d’entrain lors de la promenade et se fatigue plus vite. Parfois, il mange moins ou moins rapidement. Des signes plus ou moins clairs peuvent être décelés lors de l’examen, dépendamment de la douleur ressentie et de la poussée d’adrénaline secondaire à la visite en clinique. 

L’adrénaline masque en effet souvent les signes, tout comme une dent qui ne fait plus mal une fois assis sur la chaise du dentiste ! Si les signes ne sont pas masqués, le vétérinaire constatera que la posture du chien est anormale (son dos pourrait par exemple être courbé), que son abdomen est tendu (l’animal contracte ses abdominaux pour soulager son dos) et que ses muscles dorsaux sont spastiques. À ce stade-ci, le mal de dos est fort possible… mais un mal de ventre peut créer exactement les mêmes symptômes. Pas toujours évident de distinguer l’un de l’autre. En palpant la colonne vertébrale, certains chiens démontreront un inconfort, mais d’autres, plus discrets, ne réagiront pas. Le vétérinaire proposera alors des tests (radiographies et bilan sanguin) pour préciser le diagnostic. Les radiographies permettront d’évaluer l’état de la colonne vertébrale et des organes abdominaux afin de déceler si des anomalies y sont présentes. Le bilan sanguin aidera quant à lui à savoir si un organe abdominal (le pancréas, le foie ou les reins) est en cause dans la douleur au ventre.

3. Les maux de dos sévères ou extrêmes 

Ils sont plus faciles à diagnostiquer, mais nous brisent le cœur, car les animaux qui en sont atteints ressentent alors une très grande douleur. Leurs propriétaires viennent le plus souvent nous voir pour une perte d’appétit (parfois totale), une difficulté ou une incapacité à se lever ou à marcher, une démarche anormale, un refus de monter les escaliers ou de sauter sur le divan, des cris de douleur, des halètements, des tremblements, et parfois une paralysie. Si la douleur du patient limite son examen, le vétérinaire peut avoir recours à un antidouleur sous forme d’injection. Une fois que celui-ci aura fait son effet, il procédera à l’examen. Le plus souvent, le chien ne voudra pas bouger, se tiendra raide comme une barre, aura le dos rond, les abdominaux et les muscles du dos très contractés. 

Lors d’une douleur sévère, il est primordial d’évaluer aussi le système nerveux, car une lésion à la moelle épinière – par exemple une hernie discale – est possible. Les radiographies et le bilan sanguin sont tout aussi indiqués que lors d’une douleur modérée. Parfois, une myélographie, un scan ou une résonance magnétique ainsi que des tests réalisés en centre de référence sont recommandés pour observer l’état de la moelle épinière. 

Comme on peut le voir, les maux de dos peuvent aller très loin. Mais maintenant que vous en savez plus sur leurs différents niveaux de gravité, je vous laisse patienter (il faut bien que je vous tienne un peu en haleine !). On se revoit bientôt pour la deuxième partie de ce dossier. J’aborderai les causes, les traitements et les moyens de prévenir les maux de dos chez vos poilus. Restez à l’affût et prenez soin de vous et de vos compagnons à quatre pattes !

Elle signe ce texte

Dre Evelyne Joubert est médecin vétérinaire à l’Hôpital vétérinaire Le Gardeur et associée de Flair & cie, qui regroupe dix établissements vétérinaires dirigés par des associées de terrain engagées au quotidien auprès des animaux. 

Heureux et en santé à tous les stades de sa vie !

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